Notre belle France et ses vestiges.

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 Paris, et son Arc de Triomphe

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Nadya
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MessageSujet: Re: Paris, et son Arc de Triomphe   Mar 1 Déc - 20:43


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MessageSujet: Re: Paris, et son Arc de Triomphe   Mar 1 Déc - 20:41


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MessageSujet: Re: Paris, et son Arc de Triomphe   Mar 1 Déc - 20:40


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MessageSujet: Re: Paris, et son Arc de Triomphe   Mar 1 Déc - 20:28


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MessageSujet: Paris, et son Arc de Triomphe   Mar 1 Déc - 20:25

L’arc de triomphe de l’Étoile souvent appelé simplement l'Arc de Triomphe, dont la construction, décidée par l'empereu
rNapoléon Ier, débuta en 1806 et s'acheva en 1836 sous Louis-Philippe, est situé à Paris, dans le 8e arrondissement. Il s'élève 
au centre de la place Charles-de-Gaulle (anciennement place de l’Étoile), dans l'axe et à l’extrémité ouest de
 l’avenue des Champs-Élysées, à 2,2 kilomètres de la place de la Concorde. Haut de 50 mètres, large de 45 mètres et profond
 de 22 mètres, il est géré par le Centre des monuments nationaux. La hauteur de la grande voûte est de 29,19 mètres et
 sa largeur de 14,62 mètres. La petite voûte, mesure 18,68 m de haut et 8,44 m de large.


La place de l'Étoile forme un énorme rond-point de douze avenues percées au xixe siècle sous l’impulsion du baron Haussmann
alors préfet du département de la Seine. Ces avenues « rayonnent » en étoile autour de la place, notamment l’avenue Kléber
l'avenue de la Grande-Armée, l’avenue de Wagram et, la plus connue, l’avenue des Champs-Élysées. Des pavés de couleurs
 différentes dessinent sur le sol de la place deux étoiles dont les pointes arrivent pour l'une au milieu des avenues, pour l'autre 
entre les avenues.
Ce site est desservi par la station de métro Charles de Gaulle - Étoile.
Napoléon Ier, au lendemain de la bataille d'Austerlitz déclare aux soldats français : « Vous ne rentrerez dans vos foyers que 
sous des arcs de Triomphe » et par un décret impérial en date du 18 février 1806 ordonne la construction de cet arc de triomphe
 consacré à perpétuer le souvenir des victoires des armées françaises. Son projet initial était d'en faire le point de départ d'une
 avenue triomphale traversant notamment le Louvre et la place de la Bastille.


Le comte Jean Bérenger, conseiller d'État, se charge du financement comme directeur général de la Caisse d'amortissement.
 Le décret impérial du 26 février 1806, qui ordonne l'érection d'un arc de triomphe, prévoit en effet que sera pris un million 
pour cet objet sur les contributions provenant de la Grande Armée. La caisse d'amortissement tiendra chaque mois, à dater 
du 1er mars, une somme de cinquante mille francs à la disposition du futur architecte et celle de quinze mille francs pour les
 travaux d'art et de sculpture ».

Pour la conception du monument, l'architecte Jean-François-Thérèse Chalgrin fut en concurrence avec son confrère 
Jean-Arnaud Raymond, chargé de collaborer avec lui. Le premier souhaitait orner l'arc de colonnes isolées tandis que 
le second les voulait engagées, l'incompatibilité de ces deux conceptions rendant impossible toute collaboration entre les 
deux architectes. Un arbitrage rendu par Champagnyministre de l'Intérieur, força Raymond à se retirer honorablement. 
Chalgrin supprima alors les colonnes de son projet3.
La première pierre fut posée le 15 août 1806. Les fondations exigèrent deux années de chantier. En 1810, les quatre piles 
s'élevaient à environ un mètre au-dessus du sol. À l'occasion de son mariage avec l'archiduchesse Marie-Louise et de l'entrée 
de celle-ci dans Paris, l'Empereur délégua des crédits qui permirent à Chalgrin de construire une maquette en vraie grandeur
 en charpente, stuc et toiles peintes qui restèrent assez longtemps en place et sous laquelle la princesse passa. L'architecte
 mourut assez subitement en 1811, suivi, huit jours après lui, par son confrère Raymond4.
Lors des premières défaites napoléoniennes (Campagne de Russie en 1812), et des évènements de 1814, l'arc de triomphe 
était élevé jusqu'aux voûtes, mais la construction fut interrompue puis abandonnée sous la RestaurationLouis XVIII ne reprit
 la construction qu'en 1824 avec les architectes Louis-Robert Goust puis Huyot et sous la direction de Héricart de Thury.
 En 1830, Louis-Philippe reprit la pensée initiale de Napoléon mais, dans un esprit de réconciliation, associe les armées qui 
ont combattu entre 1792-1815. C’est Louis-Philippe et Adolphe Thiers qui ont décidé du choix des thèmes et des sculpteurs : 
Le départ des Volontaires, communément appelé La Marseillaise, de François Rude et Le Triomphe de Napoléon de
Jean-Pierre Cortot. Plus spectaculaire est la frise située au sommet de l’Arc et qui se divise en deux parties : Le départ des
 Armées et Le Retour des Armées avec une longue scène centrale à la gloire de la Nation. La construction sera finalement 
reprise et achevée entre 1832 et 1836 par l'architecte Guillaume-Abel Blouet, sous Louis-Philippe.
L'Arc de triomphe de l'Étoile est inauguré le 29 juillet 1836 pour le sixième anniversaire des Trois Glorieuses. Au départ, 
une grande revue militaire en présence de Louis-Philippe avait été prévue. Mais, alors qu'il venait d'être visé par un nouvel 
attentat le 25 juin, le président du Conseil, Adolphe Thiers, convainc le roi de s'en abstenir. La revue militaire est 
décommandée et remplacée par un grand banquet offert par le roi à trois cents invités, tandis que le monument est inauguré 
en catimini par Thiers, à sept heures du matin.
En 1842Honoré de Balzac en a fait un symbole de la fidélité des soldats à l'Empereur : « mais tous les cœurs, même les plus 
hostiles à l'empereur, adressaient au ciel des vœux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte 
commencée entre l'Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l'arc de triomphe »
L'arc de triomphe de l'Étoile fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 6 février 1896.

Un symbole historique



L'arc de Triomphe vu depuis la Terrasse Publicis

L'Arc de Triomphe fait maintenant partie des monuments nationaux à forte connotation historique. À ses pieds se trouve la
 tombe du Soldat inconnu de la Première Guerre mondiale. La flamme éternelle qu’il abrite, est avec celle de
 l'autel de la Patrie à Rome la première du genre depuis l’extinction de la flamme des Vestales en 391. Elle commémore
 le souvenir des soldats morts au combat et ne s’éteint jamais : elle est ravivée chaque soir à 18 h 30 par des associations
 d'anciens combattants ou de victimes de guerre. L’Arc de Triomphe est aussi un haut lieu symbolique depuis que la dépouille 
du Soldat Inconnu a été inhumée le 28 janvier 1921. Deux ans plus tard, André Maginot, alors ministre de la Guerre, soutient
 le projet d’y installer une "flamme du souvenir" qui est allumée pour la première fois le 14 novembre 1923. Ce geste de
 ravivage symbolique a été accompli chaque soir, même le 14 juin 1940, jour où l'armée allemande est entrée dans Paris 
et défilait sur la place de l'Étoile : ce jour-là, le ravivage a eu lieu devant les officiers allemands qui ont autorisé la cérémonie.
L'association La Flamme sous l'Arc de Triomphe, qui regroupe cinquante membres appelés « Commissaires à la Flamme », 
est en fait une fédération d'associations, maintenant issues de milieux qui ne sont plus uniquement d'origine militaire ou 
anciens combattants. Elle organise les cérémonies de ravivage ainsi que les dépôts de gerbes et prises de Flambeau par 
les associations qui la constituent et accueille les personnalités françaises et étrangères qui y participent. Il y a chaque jour, 
au minimum deux et la plupart du temps, plusieurs membres du Comité de la Flamme sous l'Arc de Triomphe pour accueillir
 les associations qui viennent tour à tour raviver la Flamme du Souvenir, chaque soir, à18 h 30.
En février 2008, fut inaugurée la nouvelle scénographie permanente de l'Arc de Triomphe due à l'artiste Maurice Benayoun et
 à l'architecte Christophe Girault. Renouvelant l'exposition des années 1930, cette nouvelle muséographie accorde une large
 place au multimédia. Intitulée "Entre guerres et paix", elle propose une lecture de l'histoire du monument prenant en compte
 l'évolution de sa symbolique jusqu'à la période actuelle, période où les valeurs du dialogue et de la rencontre prennent le pas
 sur la confrontation armée. Une présentation multimédia raconte en sept stations et sur trois niveaux l'histoire du monument 
de façon contemporaine, interactive et ludique. Elle permet de découvrir ce qui aurait pu être (les projets non réalisés), ce qui
 a disparu et ce qui ne peut être facilement vu (le décor sculpté).

Détails des sculptures




L'arc de triomphe, de nuit


représente le rassemblement de tous les Français, pour défendre la nation en partant au combat. L'ensemble et la diversité du 
peuple français est mis en avant par la diversité des soldats partant au combat : révolutionnaires, bonapartistes et royalistes ;
 jeunes et moins jeunes. Au-dessus d'eux, la Victoire les guide, reconnaissable à ses ailes. Cette victoire fut vite considérée
comme une allégorie de la Patrie. L'architecture générale mélange subtilement le style antique (la Victoire casquée et ailée portant
 l'Égide, les drapés, les cuirasses, les armes, le nu) avec le style appartenant au Romantisme caractéristique du xixe siècle en France 
(gestes véhéments, expression marquée des visages, mouvement général)7.












Batailles gravées sur les boucliers de l'attique (noter les détails calligraphiques)





  • Les grandes arcades sont rehaussées de figures allégoriques représentant des personnages de la mythologie romaine par





  • figure allégorique
     
  • figure allégorique

     
  • figure allégorique
     
  • figure allégorique




  • Sur les faces intérieures des piliers des grandes arcades, les noms des grandes batailles de la Révolution et de l'Empire 

  • sont gravés.






Batailles gravées sous les grandes arcades (noter les séparateurs)



  • Figure allégorique représentant l'Infanterie
     
  • Figure allégorique représentant la Cavalerie

  • Figure allégorique représentant l'Artillerie
     
  • Figure allégorique représentant la Marine













Ici repose un soldat français mort pour la patrie




1914 . 1918


  • La tombe du soldat inconnu
     
  • La tombe, de nuit




  • Le monument est encerclé par cent plots symbolisant les Cent-Jours.



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Dernière édition par Nadya le Mar 1 Déc - 20:39, édité 2 fois
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